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<channel><title><![CDATA[THEOLOGIE DE LA SCIENCE CHR&Eacute;TIENNE - Le Blog]]></title><link><![CDATA[https://www.lasciencechretienne.com/le-blog]]></link><description><![CDATA[Le Blog]]></description><pubDate>Sun, 05 Dec 2021 15:27:03 +0100</pubDate><generator>Weebly</generator><item><title><![CDATA[Vigi-SECTES - quelques corrections]]></title><link><![CDATA[https://www.lasciencechretienne.com/le-blog/vigi-secte-quelques-corrections]]></link><comments><![CDATA[https://www.lasciencechretienne.com/le-blog/vigi-secte-quelques-corrections#comments]]></comments><pubDate>Fri, 04 Nov 2016 10:01:34 GMT</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">https://www.lasciencechretienne.com/le-blog/vigi-secte-quelques-corrections</guid><description><![CDATA[Les auteurs du site internet Vigi-sectes, chr&eacute;tiens &eacute;vang&eacute;liques, ont choisi un angle strictement th&eacute;ologique pour analyser diff&eacute;rents mouvements religieux. Apr&egrave;s avoir pr&eacute;sent&eacute; divers aspects de la Science Chr&eacute;tienne, parfois de fa&ccedil;on exacte, parfois de fa&ccedil;on erron&eacute;e, un r&eacute;sum&eacute; de ce qui est consid&eacute;r&eacute; comme les principales &laquo;&nbsp;erreurs&nbsp;&raquo; th&eacute;ologiques qu&rsquo [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<div class="paragraph">Les auteurs du site internet Vigi-sectes, chr&eacute;tiens &eacute;vang&eacute;liques, ont choisi un angle strictement th&eacute;ologique pour analyser diff&eacute;rents mouvements religieux. Apr&egrave;s avoir pr&eacute;sent&eacute; divers aspects de la Science Chr&eacute;tienne, parfois de fa&ccedil;on exacte, parfois de fa&ccedil;on erron&eacute;e, un r&eacute;sum&eacute; de ce qui est consid&eacute;r&eacute; comme les principales &laquo;&nbsp;erreurs&nbsp;&raquo; th&eacute;ologiques qu&rsquo;un chr&eacute;tien &eacute;vang&eacute;lique &laquo;&nbsp;ne peut accepter&nbsp;&raquo; est pr&eacute;sent&eacute;, justifiant le qualificatif de &laquo;&nbsp;secte&nbsp;&raquo;.<br /><br />Nous ne pourrons, en l&rsquo;espace d&rsquo;un seul article, corriger l&rsquo;ensemble des erreurs relatives &agrave; la Science Chr&eacute;tienne, erreurs factuelles ou d&rsquo;interpr&eacute;tation, pr&eacute;sentes sur ce site internet. Nous focaliserons donc notre attention dans un premier temps sur la &laquo;&nbsp;liste d&rsquo;erreurs&nbsp;&raquo; mentionn&eacute;e par les auteurs. Il y en a 6&nbsp;; 6 reproches adress&eacute;s &agrave; la th&eacute;ologie de la Science Chr&eacute;tienne&nbsp;; 6 reproches qui, malheureusement, malgr&eacute; une intention probablement louable et chr&eacute;tienne, traduisent une mauvaise connaissance des oeuvres de Mary Baker Eddy. Les voici, en italique ci-dessous, suivi de ce qu&rsquo;il est possible d&rsquo;en dire objectivement&nbsp;:<br /><br /><ul><li>&nbsp;<em>Un chr&eacute;tien &eacute;vang&eacute;lique, tout en reconnaissant la sinc&eacute;rit&eacute; et la cordialit&eacute; des Scientistes Chr&eacute;tiens, ne peut accepter :</em></li></ul><ol><li><em>l&rsquo;ouvrage de Mary Baker-Eddy ajout&eacute; &agrave; la Bible,</em></li></ol>&nbsp;<br />(Avant de corriger le premier point, nous nous permettons de remercier chaleureusement les auteurs d&rsquo;avoir mentionn&eacute; la sinc&eacute;rit&eacute; et la cordialit&eacute; des scientistes chr&eacute;tiens.)<br /><br />Il nous faut maintenant pr&eacute;ciser que rien dans la Science Chr&eacute;tienne n&rsquo;est, &agrave; strictement parler, &laquo;&nbsp;ajout&eacute; &agrave; la Bible&nbsp;&raquo; si par l&agrave; on entend que celle-ci serait insuffisante et n&eacute;cessiterait un second livre pour acc&eacute;der au salut. Le premier article de foi de la Science Chr&eacute;tienne en t&eacute;moigne&nbsp;: &laquo;&nbsp;En tant qu&rsquo;adh&eacute;rents de la V&eacute;rit&eacute;, nous prenons la parole inspir&eacute;e de la Bible comme notre guide suffisant pour atteindre &agrave; la Vie &eacute;ternelle.&nbsp;&raquo; (<em>Science et Sant&eacute;</em>, p. 497) L&rsquo;ouvrage principal qu&rsquo;&eacute;tudient les Scientistes chr&eacute;tiens, <em>Science et Sant&eacute; avec la Clef des Ecritures</em>, et qui est lu lors des services du dimanche apr&egrave;s la lecture de la Bible, ne s&rsquo;ajoute pas aux Ecritures, mais, comme un sermon ou une hom&eacute;lie, a pour objet d&rsquo;en proposer une interpr&eacute;tation, spirituelle.<br />&nbsp;<br /><em>&nbsp;<br />&nbsp;&nbsp; 2.&nbsp; la conception assez mystique de Dieu,</em><br /><br />La critique est &eacute;tonnante lorsque l&rsquo;on conna&icirc;t la position d&rsquo;Eddy vis &agrave; vis du mysticisme. Elle l&rsquo;associe en effet au spiritisme, dont elle se d&eacute;tache de la fa&ccedil;on la plus nette&nbsp;; elle r&eacute;affirme ensuite la place privil&eacute;gi&eacute;e de la raison face au mysticisme (<em>Science &amp; Sant&eacute;</em>, p. 80)<br />&nbsp;<br />&nbsp;&nbsp; 3.&nbsp; <em>la s&eacute;paration entre J&eacute;sus et le Christ,</em><br /><br />Disons-le clairement&nbsp;: il n&rsquo;y a pas de s&eacute;paration entre J&eacute;sus et le Christ en Science Chr&eacute;tienne&nbsp;; Mary Baker Eddy &eacute;crit&nbsp;: &laquo;&nbsp;J&eacute;sus &eacute;tait le plus haut concept humain de l&rsquo;homme parfait. Il &eacute;tait ins&eacute;parable du Christ, le Messie &ndash; l&rsquo;id&eacute;e divine de Dieu en dehors de la chair.&nbsp;&raquo; (<em>Science et Sant&eacute;</em>, p. 482)<br />&nbsp;<br />&nbsp;&nbsp; 4.&nbsp; <em>la suppression des institutions du Christ, le bapt&ecirc;me et la sainte-c&egrave;ne,</em><br /><br />Avant de montrer que cette critique est &eacute;galement non fond&eacute;e, il est int&eacute;ressant de noter ceci&nbsp;: Les protestants ne reconnaissent en g&eacute;n&eacute;ral que deux sacrements, ceux mentionn&eacute;s par les auteurs de Vigi-sectes, le bapt&ecirc;me et la sainte c&egrave;ne ou eucharistie, alors que les catholiques en reconnaissent 7, parmi lesquels il convient d&rsquo;ajouter la confirmation, la r&eacute;conciliation, l&rsquo;onction des malades, le mariage et l&rsquo;ordination. L&rsquo;Eglise catholique ne qualifie pas pour autant le protestantisme de secte parce que tous les sacrements catholiques ne sont pas reconnus, pas plus que le culte des Saints, ou de la Sainte Vierge. &nbsp;<br />Venons-en maintenant &agrave; cette assertion erron&eacute;e concernant la pr&eacute;tendue suppression par Mary Baker Eddy du Bapt&ecirc;me et de l&rsquo;Eucharistie. En ce qui concerne l&rsquo;Eucharistie, Eddy lui consacre un chapitre entier dans son ouvrage principal, <em>Science et Sant&eacute;</em>. Par ailleurs, parmi les le&ccedil;ons bibliques hebdomadaires qu&rsquo;elle a mises en place, le sujet, &laquo;&nbsp;Sacrement&nbsp;&raquo; occupe une place importante puisqu&rsquo;apr&egrave;s Dieu, il est le second th&egrave;me &agrave; &ecirc;tre abord&eacute;. Concernant le bapt&ecirc;me, dans un sermon, publi&eacute; sous le titre <em>L&rsquo;id&eacute;e que les hommes se font de Dieu</em>, Eddy &eacute;crit&nbsp;(p. 9)&nbsp;: &laquo;&nbsp;La Science Chr&eacute;tienne a une seule foi, un seul Seigneur, un seul bapt&ecirc;me.&nbsp;&raquo; Cette m&ecirc;me page explicite sa conception spirituelle du bapt&ecirc;me. En ce qui concerne l&rsquo;Eucharistie, elle &eacute;crit (S&amp;S p. 35)&nbsp;: &laquo;&nbsp;Notre Eucharistie est la communion spirituelle avec l&rsquo;unique Dieu&nbsp;&raquo;. On ne peut donc pas dire qu&rsquo;il y a suppression des sacrements (y compris du mariage, auquel Eddy consacre &eacute;galement un chapitre de <em>Science et Sant&eacute;</em>), mais une approche renouvel&eacute;e des sacrements, d&eacute;pouill&eacute;e de la mat&eacute;rialit&eacute; du rite pour se concentrer sur leur signification spirituelle.<br />&nbsp;<br />&nbsp;&nbsp; 5.&nbsp; <em>la spiritualisation du p&eacute;ch&eacute;</em>,<br /><br />Rien n&rsquo;est plus faux. Par d&eacute;finition, le spirituel est ce qui refl&egrave;te l&rsquo;Esprit, Dieu&nbsp;; dire que le p&eacute;ch&eacute; est spiritualis&eacute; supposerait qu&rsquo;il refl&egrave;te &eacute;galement le divin. Une telle approche n&rsquo;appartient pas au christianisme, c&rsquo;est &agrave; dire &agrave; aucune d&eacute;nomination chr&eacute;tienne, et donc pas &agrave; la Science Chr&eacute;tienne non plus. Par ailleurs, si les auteurs pr&eacute;tendent qu&rsquo;en Science Chr&eacute;tienne le p&eacute;ch&eacute; ne serait qu&rsquo;un concept &eacute;th&eacute;r&eacute;, priv&eacute; de toute r&eacute;alit&eacute; charnelle, il convient de rappeler les paroles de saint Paul&nbsp;: &laquo;&nbsp;Or, les &oelig;uvres de la chair sont manifestes, ce sont&nbsp;: l&rsquo;adult&egrave;re, la fornication, la haine, les querelles...&nbsp;&raquo; que Mary Baker Eddy rappelle &eacute;galement dans <em>Science et Sant&eacute;</em>, p. 106.<br />&nbsp;<br />&nbsp;<br /><em>&nbsp;&nbsp; 6.</em><em>&nbsp; la gu&eacute;rison syst&eacute;matique</em>,<br /><br />Cette confusion concernant la fa&ccedil;on dont Mary Baker Eddy envisage la gu&eacute;rison chr&eacute;tienne est fr&eacute;quente, et largement r&eacute;pandue. En effet, le vocable &laquo;&nbsp;gu&eacute;rison syst&eacute;matique&nbsp;&raquo; suppose, pour le terme &laquo;&nbsp;gu&eacute;rison&nbsp;&raquo;, une r&eacute;duction s&eacute;mantique &agrave; l&rsquo;aspect physique de la gu&eacute;rison, alors que le christianisme, par la voix de Paul, envisage la gu&eacute;rison comme une lib&eacute;ration du mal, et donc, principalement, du p&eacute;ch&eacute;. Ensuite, ce vocable suppose, pour le terme &laquo;&nbsp;syst&eacute;matique&nbsp;&raquo;, une sorte de reproductibilit&eacute; <em>ad infinitum</em>, alors que les gu&eacute;risons op&eacute;r&eacute;es par J&eacute;sus-Christ dans les Evangiles, malgr&eacute; leur nombre, ne peuvent jamais &ecirc;tre envisag&eacute;es sous la forme d&rsquo;une reproductibilit&eacute; automatique, &agrave; l&rsquo;identique. Par exemple, discernant la pens&eacute;e p&eacute;cheresse de certains scribes et pharisiens, il r&eacute;pondit &agrave; une demande de miracle&nbsp;: &laquo;&nbsp;Une g&eacute;n&eacute;ration m&eacute;chante et adult&egrave;re demande un miracle&nbsp;; il ne lui sera donn&eacute; d&rsquo;autre miracle que celui du proph&egrave;te Jonas&nbsp;&raquo;. (Matth. 12, 39) Mary Baker Eddy aborde cette question (<em>Science et Sant&eacute;</em>, pp. 400-401) et &eacute;crit &agrave; propos de J&eacute;sus&nbsp;: &laquo;&nbsp;Il est dit que dans certaines localit&eacute;s il n&rsquo;accomplit pas beaucoup de miracles &lsquo;&agrave; cause de leur incr&eacute;dulit&eacute;&rsquo; &agrave; l&rsquo;&eacute;gard de la V&eacute;rit&eacute;.&nbsp;&raquo; Le rapport au miracle, dans la Bible comme dans les &oelig;uvres de Mary Baker Eddy se d&eacute;fie donc de toute cat&eacute;gorisation empress&eacute;e.<br />Notons, de plus, que la pri&egrave;re n&rsquo;est pas un m&eacute;dicament que l&rsquo;on administre au malade&nbsp;; elle n&rsquo;est pas un moyen de transformer un corps physique malade en corps physique bien portant&nbsp;; elle est une activit&eacute; spirituelle. Cette relation spirituelle avec Dieu a des cons&eacute;quences sur le bien-&ecirc;tre physique, et donc sur la gu&eacute;rison des malades, comme sur celle du p&eacute;ch&eacute; principalement. La gu&eacute;rison fait partie int&eacute;grante de la Bible, et donc des oeuvres de Mary Baker Eddy qui ne choisit pas dans la Bible les passages susceptibles d&rsquo;&ecirc;tre &eacute;tudi&eacute;s et ceux &agrave; mettre de c&ocirc;t&eacute;. Un des objectifs de Mary Baker Eddy concernant la maladie consiste &agrave; montrer que le malade peut, comme le p&eacute;cheur, se tourner vers Dieu. Elle &eacute;crit&nbsp;: &laquo;&nbsp;Les malades sont plus lamentablement perdus que les p&eacute;cheurs, si les malades ne peuvent compter sur l&rsquo;aide de Dieu alors que les p&eacute;cheur le peuvent.&nbsp;&raquo; (<em>Science et Sant&eacute;</em>, p. 143) Dieu n&rsquo;est pas un super-homme pourvu d&rsquo;une volont&eacute; personnelle qui choisit celui qu&rsquo;Il aidera et celui qu&rsquo;Il laissera mourir&nbsp;; Il est l&rsquo;Amour divin qui aime toute Sa cr&eacute;ation d&rsquo;un seul amour infini.<br />&nbsp;<br /><br />Voil&agrave; pour les erreurs mentionn&eacute;es par Vigi-sectes. Nous esp&eacute;rons avoir contribu&eacute; &agrave; &eacute;clairer quelques questions d&rsquo;importance relatives &agrave; la th&eacute;ologie de la Science Chr&eacute;tienne, notamment celle qui consiste &agrave; reconna&icirc;tre que malgr&eacute; les diff&eacute;rences de point de vue avec d&rsquo;autres confessions, la Science Chr&eacute;tienne est indubitablement chr&eacute;tienne. Nous aurons l&rsquo;occasion de revenir sur d&rsquo;autres aspects pr&eacute;sents sur le site Vigi-secte concernant la Science Chr&eacute;tienne, m&eacute;ritant peut-&ecirc;tre aussi d&rsquo;&ecirc;tre &eacute;clair&eacute;s.<br /></div>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Hans Küng et la Science Chrétienne]]></title><link><![CDATA[https://www.lasciencechretienne.com/le-blog/hans-kung-et-la-science-chretienne]]></link><comments><![CDATA[https://www.lasciencechretienne.com/le-blog/hans-kung-et-la-science-chretienne#comments]]></comments><pubDate>Tue, 01 Mar 2016 11:32:31 GMT</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">https://www.lasciencechretienne.com/le-blog/hans-kung-et-la-science-chretienne</guid><description><![CDATA[Le th&eacute;ologien suisse, Hans K&uuml;ng, controvers&eacute;, ayant n&eacute;anmoins exerc&eacute; une influence importante sur le Concile de Vatican II, aborde de fa&ccedil;on tr&egrave;s sommaire la Science Chr&eacute;tienne dans son ouvrage majeur&nbsp;: &Ecirc;tre chr&eacute;tien. C&rsquo;est au c&oelig;ur d&rsquo;une r&eacute;flexion historique, &agrave; vocation rationaliste, sur le miracle que la Science Chr&eacute;tienne est mentionn&eacute;e&nbsp;: &laquo;&nbsp;J&eacute;sus a-t-il do [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<div class="paragraph" style="text-align:left;">Le th&eacute;ologien suisse, Hans K&uuml;ng, controvers&eacute;, ayant n&eacute;anmoins exerc&eacute; une influence importante sur le Concile de Vatican II, aborde de fa&ccedil;on tr&egrave;s sommaire la Science Chr&eacute;tienne dans son ouvrage majeur&nbsp;: <em>&Ecirc;tre chr&eacute;tien</em>. C&rsquo;est au c&oelig;ur d&rsquo;une r&eacute;flexion historique, &agrave; vocation rationaliste, sur le miracle que la Science Chr&eacute;tienne est mentionn&eacute;e&nbsp;: &laquo;&nbsp;J&eacute;sus a-t-il donc &eacute;t&eacute;, en quelque sorte, un <em>praticien de la gu&eacute;rison</em>, qui a mis en &oelig;uvre une doctrine, une science du salut&nbsp;? Le mouvement de la &lsquo;Christian Science&rsquo; voit, de fait, en J&eacute;sus de Nazareth le premier docteur et praticien de la &lsquo;science chr&eacute;tienne&rsquo;&nbsp;: J&eacute;sus initiateur d&rsquo;une m&eacute;thode de salut d&rsquo;un genre nouveau, bas&eacute;e sur la force de la foi&nbsp;? S&rsquo;agit-il en effet, du triomphe sur toute imperfection, toute maladie, toute souffrance &ndash; finalement qualifi&eacute;es d&rsquo;illusions &ndash; par une voie intellectuelle et mentale, sans aucune intervention ext&eacute;rieure&nbsp;?&nbsp;&raquo;<br />&nbsp;<br />Hans K&uuml;ng justifie son point de vue ensuite en pr&eacute;cisant que les gu&eacute;risons de J&eacute;sus n&rsquo;ont jamais &eacute;t&eacute; &laquo;&nbsp;r&eacute;guli&egrave;res&nbsp;&raquo; ni &laquo;&nbsp;planifi&eacute;es&nbsp;&raquo;. Sur le caract&egrave;re &laquo;&nbsp;non planifi&eacute;&nbsp;&raquo;, tout le monde s&rsquo;accordera. Pour ce qui est de la r&eacute;gularit&eacute;, nous pouvons l&eacute;gitimement nous interroger&nbsp;: comment fait-il pour affirmer une telle chose alors que les &Eacute;vangiles sont truff&eacute;s de gu&eacute;risons en tous genres&nbsp;? Il a en r&eacute;alit&eacute; consacr&eacute; les pages pr&eacute;c&eacute;dentes &agrave; disqualifier une partie des miracles bibliques, ou, pour &ecirc;tre plus pr&eacute;cis, &agrave; les requalifier.<br />&nbsp;<br />L&rsquo;adh&eacute;sion du chr&eacute;tien au miracle n&rsquo;est pas rationnelle pour K&uuml;ng. Il semble en effet justifi&eacute; pour lui d&rsquo;affirmer qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui, les chr&eacute;tiens qui &laquo;&nbsp;n&rsquo;&eacute;prouvent aucune r&eacute;ticence &agrave; admettre que tous les miracles se sont produits &agrave; la lettre tels qu&rsquo;ils sont d&eacute;crits&nbsp;&raquo; sont des fid&egrave;les qui accordent trop d&rsquo;importance &agrave; J&eacute;sus et &laquo;&nbsp;si peu &agrave; la conception scientifique et technique du monde et &agrave; toutes les difficult&eacute;s d&rsquo;ordre historique.&nbsp;&raquo; (<em>&Ecirc;tre chr&eacute;tien</em>, Point Seuil, p. 255) Si l&rsquo;on peut ais&eacute;ment accorder &agrave; K&uuml;ng qu&rsquo;une lecture litt&eacute;rale des miracles de la Bible, comme de tout autre verset, n&rsquo;a que peu de sens, et d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t, il est difficile de le suivre dans l&rsquo;&eacute;tude qu&rsquo;il propose des r&eacute;cits miraculeux.<br />&nbsp;<br />En effet, quiconque est familier de la querelle moderniste qui a pris place au tournant du XX&egrave;me si&egrave;cle, serait tent&eacute; dire&nbsp;: Rien de tr&egrave;s neuf dans cette approche &laquo;&nbsp;lib&eacute;rale&nbsp;&raquo;. Elle a tout d&rsquo;une critique rationaliste des &Eacute;critures comme l&rsquo;histoire en a d&eacute;j&agrave; connue. Hans K&uuml;ng s&rsquo;en d&eacute;fend cependant, notamment parce qu&rsquo;il prend le parti de valider certains miracles, ce que les rationalistes ne font en g&eacute;n&eacute;ral pas. Force est de constater qu&rsquo;il en disqualifie aussi beaucoup d&rsquo;autres, sans que l&rsquo;on comprenne d&rsquo;ailleurs comment il fixe la limite entre l&rsquo;acceptable et l&rsquo;inacceptable. Ce qui est certain, c&rsquo;est que toute son approche est tr&egrave;s li&eacute;e &agrave; l&rsquo;&eacute;tat actuel des connaissances scientifiques. Qu&rsquo;en est-il concr&egrave;tement&nbsp;? Les gu&eacute;risons de maladie que K&uuml;ng valide sont requalifi&eacute;es en &laquo;&nbsp;maladie d&rsquo;origine psychique&nbsp;&raquo; (p. 258), et ainsi minimis&eacute;es. Par exemple, les gu&eacute;risons de la l&egrave;pre sont ramen&eacute;es &agrave; &laquo;&nbsp;des affections cutan&eacute;es d&rsquo;origine psychosomatiques&nbsp;&raquo; (ibid.). Il s&rsquo;appuie ensuite sur une forme d&rsquo;ex&eacute;g&egrave;se biblique pour r&eacute;duire le nombre de miracles, beaucoup trop important selon lui, dans le corpus &eacute;vang&eacute;lique. Le miracle, renomm&eacute; avec justesse sous le vocable &laquo;&nbsp;merveille&nbsp;&raquo;, marque l&rsquo;attrait des primitifs chr&eacute;tiens pour le merveilleux. Les &eacute;vang&eacute;listes auraient ainsi attribu&eacute; &agrave; J&eacute;sus des r&eacute;cits largement diffus&eacute;s &agrave; l&rsquo;&eacute;poque hell&eacute;nistique. Assez souvent aussi, la minimisation prend souvent la forme d&rsquo;une rationalisation&nbsp;: la temp&ecirc;te apais&eacute;e devient un sauvetage en mer, la pi&egrave;ce trouv&eacute;e dans la bouche du poisson, une fa&ccedil;on stylis&eacute;e de dire que c&rsquo;est le poisson lui-m&ecirc;me qui a servi de monnaie pour l&rsquo;imp&ocirc;t. Enfin, les gu&eacute;risons du type &laquo;&nbsp;L&eacute;gion&nbsp;&raquo; qui implique la noyade des pourceaux sont imm&eacute;diatement disqualifi&eacute;e, sans tentative de requalification.<br />&nbsp;<br />C&rsquo;est en s&rsquo;appuyant sur cette approche globalement rationaliste &ndash; laquelle ne disqualifie cependant pas la foi ( &laquo;&nbsp;Les r&eacute;cits de gu&eacute;rison dans le Nouveau Testament doivent &ecirc;tre compris comme relatant les manifestations de la foi&nbsp;&raquo; (ibid. p. 259) &ndash; que K&uuml;ng aborde la Science Chr&eacute;tienne. Il en fait, ce que tout lecteur de Mary Baker Eddy trop press&eacute; de conclure en fait&nbsp;: une religion de gu&eacute;rison, ax&eacute;e sur le r&eacute;tablissement des malades, une sorte de m&eacute;decine spirituelle pr&eacute;tendument scientifique dont les hommes n&rsquo;auraient qu&rsquo;&agrave; s&rsquo;approprier le corpus id&eacute;ologique r&eacute;sum&eacute; en 600 pages dans Science et Sant&eacute; pour le mettre en pratique, et vivre tranquillement en bonne sant&eacute;. Absurde. Et peut-&ecirc;tre m&ecirc;me diffamatoire, car nul ne peut ignorer qu&rsquo;une telle position th&eacute;rapeutique serait dangereuse, sectaire, et donc l&eacute;gitimement condamnable. Rien n&rsquo;est plus faux donc, car la Science Chr&eacute;tienne n&rsquo;a rien &agrave; voir avec cela.<br />&nbsp;<br />Mais venons-en &agrave; la description que K&uuml;ng fait de la Science Chr&eacute;tienne en quelques points&nbsp;:<br />&nbsp;<br />Hans K&uuml;ng associe J&eacute;sus &agrave; un <em>praticien de la gu&eacute;rison</em>, pla&ccedil;ant lui-m&ecirc;me ce terme en italique, et laissant ainsi entendre que c&rsquo;est ainsi que les praticiens de la Science Chr&eacute;tienne se d&eacute;finissent. Nulle part dans ses &eacute;crits Mary Baker Eddy ne mentionne de &laquo;&nbsp;praticien de la gu&eacute;rison&nbsp;&raquo;. Le terme de &laquo;&nbsp;praticien&nbsp;&raquo; est utilis&eacute; par Eddy, mais, sachant qu&rsquo;il sous-entend d&eacute;j&agrave; la gu&eacute;rison, nul besoin donc de redondance, comme pour faire une publicit&eacute; autour de cet acte gu&eacute;risseur qui n&rsquo;est absolument pas fondateur, et qui, de toute fa&ccedil;on, n&rsquo;&eacute;mane jamais de l&rsquo;homme, mais toujours de Dieu. Rappelons-le, un praticien ne dispose d&rsquo;aucun pouvoir personnel. Il prie. Dieu gu&eacute;rit. De la m&ecirc;me fa&ccedil;on, l&rsquo;utilisation du terme &laquo;&nbsp;science du salut&nbsp;&raquo;, qui ne se trouve nulle part tel quel dans les &eacute;crits d&rsquo;Eddy, oriente le lecteur vers une compr&eacute;hension fautive de la Science Chr&eacute;tienne.<br />Pourquoi nous arr&ecirc;ter sur ces aspects somme toute mineurs&nbsp;? Parce qu&rsquo;ils sont caract&eacute;ristiques du manque d&rsquo;exigence dont font preuve les lecteurs de Mary Baker Eddy, et donc de la compr&eacute;hension r&eacute;guli&egrave;rement erron&eacute;e dont ses oeuvres sont l&rsquo;objet. Hans K&uuml;ng ne d&eacute;roge manifestement pas &agrave; la r&egrave;gle. Nous avons dit quelques mots de la notion de &laquo;&nbsp;praticien&nbsp;&raquo;, et nous aurions aim&eacute; pouvoir aborder la question du lien entre Science divine et Salut, il n&rsquo;est pas possible de s&rsquo;y livrer enti&egrave;rement ici. Il sera cependant utile d&rsquo;en dire quelques mots. Eddy &eacute;crit (Science et Sant&eacute; pp. 315-316)&nbsp;: &laquo;&nbsp;Expliquant et d&eacute;montrant le chemin de la Science divine, il [J&eacute;sus] devint la voie du salut pour tous ceux qui acceptaient sa parole.&nbsp;&raquo; Cela peut sembler, au lecteur inattentif, proche de la position de K&uuml;ng, &ccedil;a ne l&rsquo;est pas. On remarque ici qu&rsquo;il n&rsquo;y a point de &laquo;&nbsp;science du salut&nbsp;&raquo;, car c&rsquo;est J&eacute;sus <em>lui-m&ecirc;me</em> qui est la &laquo;&nbsp;voie du salut&nbsp;&raquo;, et cette voie se manifeste de deux fa&ccedil;on&nbsp;: par l&rsquo;explication &ndash; la parole &ndash; et par la d&eacute;monstration &ndash; les oeuvres &ndash; de la Science divine &ndash; du Saint Esprit.<br />&nbsp;<br />Un mot maintenant concernant ce que K&uuml;ng nomme &laquo;&nbsp;le triomphe sur toute imperfection, toute maladie, toute souffrance &ndash; finalement qualifi&eacute;es d&rsquo;illusions &ndash; par une voie intellectuelle et mentale, sans aucune intervention ext&eacute;rieure&nbsp;&raquo;. Le choix des mots est absolument essentiel, &agrave; la fois pour lire Eddy et pour expliciter sa pens&eacute;e. Car son ouvrage majeur, <em>Science et Sant&eacute; avec la Clef des Ecritures</em>, a &eacute;t&eacute; publi&eacute; pour la premi&egrave;re fois en 1875, et elle l&rsquo;a remani&eacute; jusqu&rsquo;&agrave; la fin de ses jours &ndash; derni&egrave;res modifications, mineures, dat&eacute;es de novembre 1910, un mois avant son d&eacute;c&egrave;s. 35 ann&eacute;es de r&eacute;&eacute;criture du m&ecirc;me ouvrage donc. Difficile de croire dans ce cas &agrave; une fantaisie l&eacute;g&egrave;re sur le th&egrave;me de la gu&eacute;rison chr&eacute;tienne. Ce livre est une somme, et les mots qui le composent ont &eacute;t&eacute; longuement et patiemment r&eacute;fl&eacute;chis. Nul doute qu&rsquo;elle aurait poursuivi son travail de r&eacute;vision si elle avait v&eacute;cu plus longtemps.<br />&nbsp;<br />L&rsquo;intellectualit&eacute; n&rsquo;intervient pas dans la th&eacute;ologie d&rsquo;Eddy. Elle convoque parfois la raison, dont elle reconna&icirc;t le caract&egrave;re sup&eacute;rieur au sein des facult&eacute;s dites &laquo;&nbsp;humaines&nbsp;&raquo;, mais point d&rsquo;intellectualisme, et surtout, point d&rsquo;usage de facult&eacute;s intellectuelles pour venir &agrave; bout du mal. Pourquoi&nbsp;? Parce que le chemin qui m&egrave;ne &agrave; Dieu est un chemin spirituel, et qui dit spiritualit&eacute;, dit communication divine. D&egrave;s lors, lorsqu&rsquo;Hans K&uuml;ng affime que la gu&eacute;rison en Science Chr&eacute;tienne est possible &laquo;&nbsp;sans aucune intervention ext&eacute;rieure&nbsp;&raquo;, rien n&rsquo;est plus faux. En r&eacute;alit&eacute;, c&rsquo;est tout l&rsquo;inverse. La seule gu&eacute;rison possible se fait au moyen de ce qu&rsquo;il nomme une &laquo;&nbsp;intervention ext&eacute;rieure&nbsp;&raquo;, et qui est l&rsquo;intervention de Dieu, du Christ, qui, selon les mots d&rsquo;Eddy &laquo;&nbsp;vient &agrave; la chair pour d&eacute;truire l&rsquo;erreur incarn&eacute;e.&nbsp;&raquo; (<em>Science et Sant&eacute;</em> p. 583) Ce que K&uuml;ng pose comme un diff&eacute;rend th&eacute;ologique avec Eddy n&rsquo;en est donc en r&eacute;alit&eacute; pas un. La gu&eacute;rison&nbsp; peut bien &ecirc;tre consid&eacute;r&eacute;e comme &laquo;&nbsp;relatant les manifestations de la foi&nbsp;&raquo;. C&rsquo;est sur la question de la d&eacute;rogation aux r&egrave;gles naturelles par le miracle que se pose le diff&eacute;rend. Il est de nature m&eacute;taphysique, philosophique&nbsp;: Qu&rsquo;est-ce que la nature pour K&uuml;ng et pour Eddy&nbsp;? Qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;une &laquo;&nbsp;loi naturelle&nbsp;&raquo; pour K&uuml;ng et pour Eddy&nbsp;? Nous aurons l&rsquo;occasion d&rsquo;y revenir.<br /><br /></div>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Pensées pour Paris]]></title><link><![CDATA[https://www.lasciencechretienne.com/le-blog/pensees-pour-paris]]></link><comments><![CDATA[https://www.lasciencechretienne.com/le-blog/pensees-pour-paris#comments]]></comments><pubDate>Mon, 16 Nov 2015 10:06:09 GMT</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">https://www.lasciencechretienne.com/le-blog/pensees-pour-paris</guid><description><![CDATA[Apr&egrave;s les attentats qui se sont d&eacute;roul&eacute;s vendredi soir &agrave; Paris, les r&eacute;ponses confessionnelles, &oelig;cum&eacute;niques et interreligieuses ont &eacute;t&eacute; nombreuses. Quel message l&rsquo;&eacute;glise de la Science Chr&eacute;tienne a-t-elle &agrave; proposer face &agrave; cette barbarie&nbsp;? En tant qu&rsquo;&eacute;glise chr&eacute;tienne, ce message est inspir&eacute; de la Bible. En l&rsquo;absence de clerg&eacute;, et d&rsquo;une voix unique, com [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<div class="paragraph" style="text-align:left;">Apr&egrave;s les attentats qui se sont d&eacute;roul&eacute;s vendredi soir &agrave; Paris, les r&eacute;ponses confessionnelles, &oelig;cum&eacute;niques et interreligieuses ont &eacute;t&eacute; nombreuses. Quel message l&rsquo;&eacute;glise de la Science Chr&eacute;tienne a-t-elle &agrave; proposer face &agrave; cette barbarie&nbsp;? En tant qu&rsquo;&eacute;glise chr&eacute;tienne, ce message est inspir&eacute; de la Bible. En l&rsquo;absence de clerg&eacute;, et d&rsquo;une voix unique, comme celle du pape pour les catholiques, chaque scientiste chr&eacute;tien est libre d&rsquo;aborder la question comme il la ressent, la comprend, et d&eacute;sire l&rsquo;&eacute;voquer, sachant que son point de vue n&rsquo;engagera que lui&nbsp;; ce qui est le cas &eacute;galement de ce billet. En revanche, les scientistes chr&eacute;tiens, comme tous les croyants, ne sont pas sans ressources face &agrave; la terreur. La Premi&egrave;re Eglise du Christ, Scientiste, fond&eacute;e par Mary Baker Eddy, situ&eacute;e &agrave; Boston, aux Etats Unis, a rapidement fait part de son soutien pour la France. Le service dominical a inclus un moment de pri&egrave;re pour notre pays. Ce matin, un membre du Conseil des Directeurs de la Science Chr&eacute;tienne a enregistr&eacute; un message audio&nbsp;: &laquo;&nbsp;<font color="#3f3f3f"><a target="_blank" href="http://christianscience.com/prayer-and-health/inspirational-media/your-daily-lift/151116-embracing-paris-with-love-frn"><font color="#3f3f3f">Entourer Paris d&rsquo;Amour divin</font></a>&nbsp;</font>&raquo;. Le quotidien cr&eacute;&eacute; par Mary Baker Eddy en 1908, <em>The Christian Science Monitor</em>, plusieurs fois laur&eacute;at du prix Pulitzer, qui est un quotidien non confessionnel, a &eacute;galement orient&eacute; ses articles en ce lundi matin vers la capitale fran&ccedil;aise, montrant notamment comment <a target="_blank" href="http://www.csmonitor.com/World/Europe/2015/1115/In-churches-plazas-playgrounds-Parisians-find-strength-in-gathering"><font color="#3f3f3f">les parisiens retrouvent force et r&eacute;confort en se rassemblant</font></a>.<br />Face &agrave; la brutalit&eacute; du mal, il serait pr&eacute;somptueux de proposer des recettes toutes faites, pr&ecirc;tes &agrave; l&rsquo;emploi. Panser les blessures, r&eacute;conforter les c&oelig;urs meurtris, effacer la peur et dompter la haine participent d&rsquo;un &eacute;lan commun aux croyants et aux non croyants, dans un m&ecirc;me geste d&rsquo;amour pour l&rsquo;humanit&eacute;. Les scientistes chr&eacute;tiens, comme le reste de la population, y participent. J&rsquo;aimerais donc ici me joindre &agrave; l&rsquo;ensemble des responsables religieux ayant d&eacute;j&agrave; pris la parole pour adresser un message de paix et d&rsquo;amour aux &acirc;mes meurtries, que le baume de Galaad panse tous les c&oelig;urs. Le psalmiste dit&nbsp;: &laquo;&nbsp;Dieu est pour nous un refuge et un appui, un secours qui ne manque jamais dans la d&eacute;tresse.&nbsp;&raquo; (Ps. 46&nbsp;: 2). Nous prions pour mieux comprendre que cette promesse est efficace, et que ce secours, aujourd&rsquo;hui et dans l&rsquo;avenir, ne manquera pas.<br /></div>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Colloque sur la Science Chretienne]]></title><link><![CDATA[https://www.lasciencechretienne.com/le-blog/colloque-sur-la-science-chretienne]]></link><comments><![CDATA[https://www.lasciencechretienne.com/le-blog/colloque-sur-la-science-chretienne#comments]]></comments><pubDate>Tue, 06 Oct 2015 06:57:50 GMT</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">https://www.lasciencechretienne.com/le-blog/colloque-sur-la-science-chretienne</guid><description><![CDATA[Ce billet sera tr&egrave;s court. Il a pour objet de faire &eacute;cho &agrave; un colloque qui s'est tenu&nbsp; les 22&amp;23 avril 2015 &agrave; l'Observatoire europ&eacute;en des religions, sous l'&eacute;gide de la Faculty for the Comparative Study of Religions and Humanism, &agrave; Anvers. Il a &eacute;t&eacute; organis&eacute; par deux sociologues, R&eacute;gis Dericquebourg et Bernadette Rigal-Cellard. Le titre &eacute;vocateur : "The evolutions of Christian Science in scholarly perspect [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<div class="paragraph" style="text-align:left;">Ce billet sera tr&egrave;s court. Il a pour objet de faire &eacute;cho &agrave; un colloque qui s'est tenu&nbsp; les 22&amp;23 avril 2015 &agrave; l'Observatoire europ&eacute;en des religions, sous l'&eacute;gide de la Faculty for the Comparative Study of Religions and Humanism, &agrave; Anvers. Il a &eacute;t&eacute; organis&eacute; par deux sociologues, R&eacute;gis Dericquebourg et Bernadette Rigal-Cellard. Le titre &eacute;vocateur : "The evolutions of Christian Science in scholarly perspective" montre l'int&eacute;r&ecirc;t que peuvent porter certains sp&eacute;cialistes des religions aux &eacute;volutions de ce mouvement. Les th&egrave;mes abord&eacute;s &eacute;taient aussi vari&eacute;s que : les origines chr&eacute;tiennes de la Science Chr&eacute;tienne, l'impact de la Science Chr&eacute;tienne sur les femmes politiques du d&eacute;but du XX&egrave;me si&egrave;cle, l'architecture des &eacute;glises de la Science Chr&eacute;tienne ou bien les artistes et la Science Chr&eacute;tienne. Un acte de ce colloque a &eacute;galement paru, lequel comprend la majorit&eacute; des interventions, et est visible, entre autres, sur la page du CESNUR, http://www.cesnur.org/2015/antwerp_proceedings.htm.<br /></div>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[a propos des charlatans]]></title><link><![CDATA[https://www.lasciencechretienne.com/le-blog/a-propos-des-charlatans]]></link><comments><![CDATA[https://www.lasciencechretienne.com/le-blog/a-propos-des-charlatans#comments]]></comments><pubDate>Wed, 02 Sep 2015 14:06:47 GMT</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">https://www.lasciencechretienne.com/le-blog/a-propos-des-charlatans</guid><description><![CDATA[  Charlatans.info  L&rsquo;objectif de ce billet&nbsp; sera de corriger une s&eacute;rie d&rsquo;impostures au sujet de la Science Chr&eacute;tienne et de la pens&eacute;e de sa fondatrice, Mary Baker Eddy, pr&eacute;sentes dans la description de la doctrine de la Science Chr&eacute;tienne par le site charlatans.info. Cette description contient tant d&rsquo;erreurs qu&rsquo;il faudrait presque une correction mot &agrave; mot, ce qui est impossible dans le cadre d&rsquo;un blog. Nous nous content [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<div class="paragraph" style="text-align:left;">  Charlatans.info<br /><span style=""></span><br /><span style=""></span>  L&rsquo;objectif de ce billet<span style="">&nbsp; </span>sera de corriger une s&eacute;rie d&rsquo;impostures au sujet de la Science Chr&eacute;tienne et de la pens&eacute;e de sa fondatrice, Mary Baker Eddy, pr&eacute;sentes dans la description de la doctrine de la Science Chr&eacute;tienne par le site charlatans.info. Cette description contient tant d&rsquo;erreurs qu&rsquo;il faudrait presque une correction mot &agrave; mot, ce qui est impossible dans le cadre d&rsquo;un blog. Nous nous contenterons donc de nous saisir des erreurs telles qu&rsquo;elles viennent au fil du texte, en en laissant beaucoup de c&ocirc;t&eacute;, et en ne corrigeant que celles qui nous semblent les plus utiles pour le lecteur&nbsp;: <br /><span style=""></span><br /><span style=""></span>    La description commence ainsi, au sujet de Mary Baker Eddy&nbsp;: &laquo;&nbsp;Disciple d'un marchand de miracles pendant sa jeunesse&nbsp;&raquo;. Il s&rsquo;agit des premiers mots de l&rsquo;article et ils sont d&eacute;j&agrave; erron&eacute;s. Le &laquo;&nbsp;marchand de miracles&nbsp;&raquo; est tr&egrave;s probablement Phineas P. Quimby, duquel Mary Baker Eddy s&rsquo;est rapproch&eacute;e entre 1862 et 1866 pour obtenir une gu&eacute;rison de ses probl&egrave;mes physiques (gu&eacute;rison qu&rsquo;elle n&rsquo;a pas obtenue). Elle avait donc entre 41 et 45 ans. Difficile de parler de jeunesse, et difficile &eacute;galement de parler de &laquo;&nbsp;disciple&nbsp;&raquo; quand on se penche sur les distances qu&rsquo;elle prenait r&eacute;guli&egrave;rement vis &agrave; vis des th&eacute;ories de Quimby. (Nous aurons l&rsquo;occasion de revenir sur les pol&eacute;miques que ce rapprochement &agrave; d&eacute;clench&eacute;es dans un prochain billet, ainsi que sur les diff&eacute;rences &eacute;normes entre la pens&eacute;e de Mary Baker Eddy et celle de Quimby). <br /><span style=""></span><br /><span style=""></span>    - &laquo;&nbsp;d&eacute;&ccedil;ue ensuite par l&rsquo;hom&eacute;opathie&nbsp;&raquo; Faux. Eddy d&rsquo;abord &eacute;tudi&eacute; l&rsquo;hom&eacute;opathie avant de s&rsquo;int&eacute;resser &agrave; l&rsquo;influence de la pens&eacute;e sur le corps, et donc aux gu&eacute;risons de Quimby et &agrave; sa th&eacute;orie du magn&eacute;tisme. <br /><span style=""></span><br /><span style=""></span>    - &laquo;&nbsp;Mme Eddy avait &eacute;t&eacute; frapp&eacute;e par le fait que des patients &eacute;taient gu&eacute;ris par des rem&egrave;des hom&eacute;opathiques qui ne contenaient plus rien. Elle appela cet effet placebo&nbsp; "<em style="">l'Esprit divin</em>"&nbsp;&raquo; Encore faux. Mary Baker Eddy appelle &laquo;&nbsp;Esprit divin&nbsp;&raquo; Dieu, et rien d&rsquo;autre. Elle a effectivement constat&eacute; l&rsquo;effet placebo (ainsi que son contraire, l&rsquo;effet nocebo) sans leur donner de nom, et indique au lecteur que c&rsquo;est gr&acirc;ce &agrave; ces hautes att&eacute;nuations hom&eacute;opathiques, jusqu&rsquo;&agrave; ce qu&rsquo;il n&rsquo;en reste aucune trace (cf. Science et Sant&eacute; pp.152-158), qu&rsquo;elle a mesur&eacute; davantage l&rsquo;influence de la pens&eacute;e sur le corps. Mais elle &eacute;crit &eacute;galement que cette pens&eacute;e humaine n&rsquo;est pas un &eacute;l&eacute;ment gu&eacute;risseur. En clair, l&rsquo;effet placebo ne peut &ecirc;tre consid&eacute;r&eacute; comme r&eacute;ellement gu&eacute;risseur. Pour Eddy, Dieu seul gu&eacute;rit. <br /><span style=""></span><br /><span style=""></span>    - &laquo;&nbsp;En 1866, elle ne pouvait manifestement pas faire de diff&eacute;rence entre les troubles fonctionnels gu&eacute;rissables par effet placebo et les maladies organiques non gu&eacute;rissables de cette mani&egrave;re. Allant jusqu'au bout de son id&eacute;e, elle refusa purement et simplement l'existence de toutes les maladies, organiques compris.&nbsp;&raquo; Toujours faux. Dire qu&rsquo;Eddy &laquo;&nbsp;refusa purement et simplement l&rsquo;existence de toutes les maladies&nbsp;&raquo; est une absurdit&eacute;. Ou plut&ocirc;t, une volont&eacute; d&eacute;lib&eacute;r&eacute;e de tordre le sens de ses propos. Si les maladies &eacute;taient inexistantes ou le pur fruit de l&rsquo;imagination, pourquoi aurait-elle consacr&eacute;e toute sa vie &agrave; chercher un moyen spirituel de gu&eacute;rison, qui lib&egrave;re le patient de la souffrance et qui lui &eacute;vite les effets souvent n&eacute;fastes des traitements mat&eacute;riels (effets encore plus manifestes &agrave; son &eacute;poque qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui)&nbsp;? Son intention &eacute;tait donc de montrer que la spiritualit&eacute;, en tant qu&rsquo;&eacute;manation de l&rsquo;Esprit Saint, a un impact positif sur la corporalit&eacute;, et que pour Dieu, la maladie est inconnue. <br /><span style=""></span><br /><span style=""></span>    - &laquo;&nbsp;Pour les fid&egrave;les de la secte&nbsp;&raquo;. Faux. Il peut &ecirc;tre utile de rappeler que la Science Chr&eacute;tienne n&rsquo;est pas une secte, mais une religion, reconnue par la loi de 1905, au m&ecirc;me titre que le catholicisme, le protestantisme, etc.<br /><span style=""></span><br /><span style=""></span>    - &laquo;&nbsp;Pour les fid&egrave;les de la secte, "<em style="">la maladie est un r&ecirc;ve dont le patient doit &ecirc;tre r&eacute;veill&eacute;</em>" Par exemple, les poisons n'existent pas en r&eacute;alit&eacute;&nbsp;&raquo; Non seulement faux mais en plus absurde, pour les m&ecirc;mes raisons que pr&eacute;c&eacute;demment au sujet de la maladie. <br /><span style=""></span><br /><span style=""></span>    - &laquo;&nbsp;Bref, une fois que l'on a purg&eacute; l'esprit de l'id&eacute;e de maladie, on est gu&eacute;ri !&nbsp;&raquo; Faux. Tout d&rsquo;abord, on peut se demander&nbsp;: de quel esprit s&rsquo;agit-il&nbsp;dans ces propos ? Car Mary Baker Eddy ne reconna&icirc;t qu&rsquo;un seul Esprit, Dieu. Elle ne croit pas au spiritisme. Ensuite, la pens&eacute;e du malade, si c&rsquo;est &agrave; cela que fait r&eacute;f&eacute;rence la phrase cit&eacute;e, n&rsquo;a pas &agrave; &ecirc;tre purg&eacute;e. La gu&eacute;rison est un cheminement spirituel, et la gu&eacute;rison intervient par le pouvoir de Dieu, non de l&rsquo;homme. Il n&rsquo;est donc pas possible de se purger de quoi que ce soit, comme si la pens&eacute;e &eacute;tait un intestin que l&rsquo;on vide et que l&rsquo;on remplit. Il est en revanche possible et souhaitable se tourner vers Dieu en pri&egrave;re, et de chercher &agrave; mieux comprendre la nature parfaite de Dieu et de Son id&eacute;e, l&rsquo;homme, et ceci pr&eacute;pare la pens&eacute;e &agrave; reconna&icirc;tre le pouvoir divin. <br /><span style=""></span><br /><span style=""></span>    - &laquo;&nbsp;La science chr&eacute;tienne est un syst&egrave;me th&eacute;rapeutique bas&eacute; uniquement sur la pri&egrave;re (appel&eacute;e "pri&egrave;re scientifique".)&nbsp;&raquo; Faux. Cette erreur est celle, parmi toutes celles qui ont &eacute;t&eacute; cit&eacute;es, qui se rapproche le plus d&rsquo;une v&eacute;rit&eacute;, car les mots mis bout &agrave; bout peuvent avoir un sens tr&egrave;s proche de ce que connaissent les scientistes chr&eacute;tiens. &laquo;&nbsp;science chr&eacute;tienne&nbsp;&raquo;&nbsp;; &laquo;&nbsp;syst&egrave;me&nbsp;&raquo;&nbsp;; &laquo;&nbsp;th&eacute;rapeutique&nbsp;&raquo;&nbsp;; &laquo;&nbsp;bas&eacute;&nbsp;sur &raquo;&nbsp;; &laquo;&nbsp;pri&egrave;re scientifique&nbsp;&raquo;. Tous ces termes font partie du vocabulaire de Mary Baker Eddy. Malheureusement cette tentative de paraphraser Science et Sant&eacute; est encore un &eacute;chec. La phrase qui se rapproche le plus de celle-ci se trouve p. 123 de Science et Sant&eacute;&nbsp;: &laquo;&nbsp;Le terme Christian Science fut introduit par l&rsquo;auteur pour d&eacute;signer le syst&egrave;me scientifique de la gu&eacute;rison divine&nbsp;&raquo;. On remarque imm&eacute;diatement que le vocable &laquo;&nbsp;th&eacute;rapeutique&nbsp;&raquo; n&rsquo;est pas associ&eacute; au terme &laquo;&nbsp;syst&egrave;me&nbsp;&raquo;. Ce que Mary Baker Eddy ne fait jamais. Elle parle ici de &laquo;&nbsp;gu&eacute;rison divine&nbsp;&raquo;. On reste bien dans le cadre d&rsquo;une religion chr&eacute;tienne qui r&eacute;affirme le pouvoir gu&eacute;risseur de Dieu. <br /><span style=""></span><br /><span style=""></span>    Nous ne sommes &agrave; ce stade qu&rsquo;au cinqui&egrave;me paragraphe, et le texte en comporte 16. Nous n&rsquo;irons donc pas jusqu&rsquo;au bout, mais il serait possible de raisonner ainsi pour tous les paragraphes. Je serais d&rsquo;ailleurs pr&ecirc;t &agrave; fournir les justifications attendues pour toute autre affirmation de ce papier ignoble et diffamatoire &agrave; qui le souhaiterait. Le site charlatans.info semble en effet &ecirc;tre un site r&eacute;dig&eacute; par des charlatans pour les charlatans, sous couvert de rationalisme. Leur fonds de commerce&nbsp;? Dieu n&rsquo;existe pas, et, tout impact de la spiritualit&eacute; sur la vie d&rsquo;un homme ou d&rsquo;une femme, sur sa sant&eacute;, sur son bonheur, est un mensonge. Si la pens&eacute;e critique et rationnelle est d&rsquo;une grande aide, il est certain que cet ersatz de critique ne pr&eacute;sente aucun int&eacute;r&ecirc;t. <br /><span style=""></span><br /><span style=""></span>  </div>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Doctrine de la Science Chretienne]]></title><link><![CDATA[https://www.lasciencechretienne.com/le-blog/doctrine-de-la-science-chretienne]]></link><comments><![CDATA[https://www.lasciencechretienne.com/le-blog/doctrine-de-la-science-chretienne#comments]]></comments><pubDate>Thu, 02 Jul 2015 03:06:53 GMT</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">https://www.lasciencechretienne.com/le-blog/doctrine-de-la-science-chretienne</guid><description><![CDATA[  Voici la d&eacute;finition que Jean Vernette propose de la doctrine de la Science Chr&eacute;tienne, approche qui t&eacute;moigne d&rsquo;une m&eacute;connaissance des &eacute;crits de Mary Baker Eddy, d&rsquo;une incompr&eacute;hension de sa th&eacute;ologie ainsi que d&rsquo;une s&eacute;rieuse volont&eacute; pol&eacute;mique&nbsp;:     &laquo;&nbsp;DOCTRINE - La mati&egrave;re est irr&eacute;elle car elle est mortelle et p&eacute;rissable. N'existe que le spirituel : ce qui proc&egrave;de d [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<div class="paragraph" style="text-align:left;">  Voici la d&eacute;finition que Jean Vernette propose de la doctrine de la Science Chr&eacute;tienne, approche qui t&eacute;moigne d&rsquo;une m&eacute;connaissance des &eacute;crits de Mary Baker Eddy, d&rsquo;une incompr&eacute;hension de sa th&eacute;ologie ainsi que d&rsquo;une s&eacute;rieuse volont&eacute; pol&eacute;mique&nbsp;: <br /><span style=""></span><br /><span style=""></span>    &laquo;&nbsp;<strong style="">DOCTRINE</strong> - La mati&egrave;re est irr&eacute;elle car elle est mortelle et p&eacute;rissable. N'existe que le spirituel : ce qui proc&egrave;de de Dieu et qui, comme lui, est &eacute;ternel. Le mal n'existe pas car Dieu est " tout en tout " : seul le bien existe. Mais c'est seulement dans la mesure o&ugrave; l'humain c&egrave;de au divin que la sant&eacute; ou la gu&eacute;rison sont une preuve &eacute;vidente de " Dieu avec nous ". Maladies et erreurs sont des illusions d'optique dont on est d&eacute;livr&eacute; par traitement qu'appliquent les praticiens de la Science chr&eacute;tienne : la " r&eacute;forme de l'entendement ". Il n'y a pas de p&eacute;ch&eacute;. Le Christ n'est pas le Sauveur, mais un gu&eacute;risseur spirituel dont Mary Baker-Eddy a red&eacute;couvert le message. De dignes &eacute;l&eacute;vations spirituelles.&nbsp;&raquo;<br /><span style=""></span><br /><span style=""></span>    L&rsquo;objet de ce billet sera de corriger certaines des contre-v&eacute;rit&eacute;s pr&eacute;sentes ci-dessus, et d&rsquo;expliciter ce qui n&rsquo;apparait que de fa&ccedil;on d&eacute;form&eacute;e et qui constitue pourtant un ensemble de notions importantes de la th&eacute;ologie de la Science Chr&eacute;tienne.<br /><span style=""></span><br /><span style=""></span>  Commen&ccedil;ons par trois erreurs parmi les plus &eacute;videntes&nbsp;: <br /><span style=""></span><br /><span style=""></span>  - Les termes suivants &eacute;voqu&eacute;s par Vernette<span style="">&nbsp; </span>comme s&rsquo;ils faisaient partie int&eacute;grante du corpus de la Science Chr&eacute;tienne&nbsp;: &laquo;&nbsp;r&eacute;forme de l&rsquo;entendement&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;illusion d&rsquo;optique&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;le Christ n&rsquo;est pas le Sauveur mais un gu&eacute;risseur spirituel&nbsp;&raquo;, n&rsquo;apparaissent en r&eacute;alit&eacute; dans aucun ouvrage d&rsquo;Eddy. Elle n&rsquo;emploie jamais ces termes ni aucun qui s&rsquo;en rapproche. <br /><span style=""></span><br /><span style=""></span>  A l&rsquo;inverse, le mot &laquo;&nbsp;Sauveur&nbsp;&raquo; en relation avec le Christ est employ&eacute; 37 fois dans ses &eacute;crits. Au sujet de la r&eacute;forme de l&rsquo;homme, il s&rsquo;agit, comme dans toute th&eacute;ologie chr&eacute;tienne, du renoncement au p&eacute;ch&eacute;, c&rsquo;est &agrave; dire de la d&eacute;livrance du p&eacute;ch&eacute;, ou de la repentance pour employer un terme plus conventionnel, laquelle ne s&rsquo;op&egrave;re que par le Christ, qui sauve les hommes du p&eacute;ch&eacute;.<br /><span style=""></span><br /><span style=""></span>  Le Christ sauve &eacute;galement les hommes de la maladie et de la mort. Et il n&rsquo;y a qu&rsquo;&agrave; lire les &eacute;vangiles pour en trouver maints t&eacute;moignages. <br /><span style=""></span><br /><span style=""></span>    - Viennent ensuite d&rsquo;autres types d&rsquo;erreurs, commises parce que le sens des &eacute;crits d&rsquo;Eddy a &eacute;t&eacute; tordu, ou bien sorti de son contexte. <br /><span style=""></span><br /><span style=""></span>  Par exemple, l&rsquo;affirmation&nbsp;: &laquo;&nbsp;Il n&rsquo;y a pas de p&eacute;ch&eacute;&nbsp;&raquo; ne se trouve jamais tel quel dans les &eacute;crits d&rsquo;Eddy. Elle condamne d&rsquo;ailleurs ce genre d&rsquo;affirmation&nbsp;; dans R&eacute;trospection et Introspection (p. 63), elle &eacute;crit&nbsp;: &laquo;&nbsp;Souvenez-vous que c&rsquo;est encourager le p&eacute;ch&eacute; que de dire&nbsp;: &lsquo;Il n&rsquo;y a pas de p&eacute;ch&eacute;&rsquo;, et de laisser l&agrave; le sujet&nbsp;&raquo;. En revanche, elle &eacute;crit qu&rsquo;en Dieu, la Vie, la V&eacute;rit&eacute; et l&rsquo;Amour divins, il n&rsquo;y a pas de p&eacute;ch&eacute;. On pourrait rajouter que, conform&eacute;ment &agrave; l&rsquo;&eacute;pitre aux H&eacute;breux (4&nbsp;: 5), en Christ, il n&rsquo;y a pas non plus de p&eacute;ch&eacute;. Et donc la cr&eacute;ation divine spirituelle, l&rsquo;expression pure et parfaite de la nature divine, est &eacute;galement sans p&eacute;ch&eacute;. Mais &agrave; aucun moment Eddy n&rsquo;entend que le monde tel que nous le connaissons, le monde &laquo;&nbsp;d&rsquo;apr&egrave;s la chute&nbsp;&raquo;, est sans p&eacute;ch&eacute;. Affirmer cela consisterait &agrave; ignorer le mal, ce qu&rsquo;elle se refuse &agrave; faire. Eddy prend au contraire au pied de la lettre le message inspir&eacute; de la pri&egrave;re du Seigneur&nbsp;: &laquo;&nbsp;D&eacute;livre-nous du [mal]&nbsp;&raquo; (Matth. 6&nbsp;: 13), qu&rsquo;elle commente ainsi&nbsp;: &laquo;&nbsp;Dieu [...] nous d&eacute;livre du p&eacute;ch&eacute;, de la maladie et de la mort&nbsp;&raquo; (Science et Sant&eacute; p. 17)<br /><span style=""></span><br /><span style=""></span>    - Pour terminer cette correction non exhaustive de la d&eacute;finition que Vernette donne de la doctrine de la Science Chr&eacute;tienne, nous aborderons le sujet des praticiens. Vernette donne l&rsquo;impression que les praticiens appliquent un traitement, &agrave; la mani&egrave;re d&rsquo;un m&eacute;decin, qui d&eacute;livrerait les hommes des maladies consid&eacute;r&eacute;es comme des illusions d&rsquo;optique, ou pire, d&rsquo;un gourou, d&rsquo;un chamane ou d&rsquo;un mage. Une telle d&eacute;finition est &agrave; faire fr&eacute;mir, et particuli&egrave;rement les scientistes chr&eacute;tiens qui ne sauraient se reconna&icirc;tre dans tout ceci. <br /><span style=""></span><br /><span style=""></span>  Soyons clairs&nbsp;: Tout d&rsquo;abord, la Science Chr&eacute;tienne n&rsquo;est pas une m&eacute;decine. On n&rsquo;appelle pas un praticien pour ramener &agrave; la sant&eacute; un corps mat&eacute;riel malade. Les praticiens de la Science Chr&eacute;tienne prient, ils ne posent pas de diagnostics m&eacute;dicaux ni n&rsquo;appliquent de rem&egrave;des. Ils se tournent vers Dieu en pri&egrave;re comme le ferait tout chr&eacute;tien. Dieu seul gu&eacute;rit. La question que se pose Mary Baker Eddy dans tous ces &eacute;crits et &agrave; laquelle elle tente d&rsquo;apporter une r&eacute;ponse est&nbsp;: Comment Dieu gu&eacute;rit-il&nbsp;?<br /><span style=""></span><br /><span style=""></span>  Dans cette optique, Eddy utilise abondamment, lorsqu&rsquo;elle &eacute;voque la gu&eacute;rison physique, un vocabulaire qui &eacute;tait le vocabulaire m&eacute;dical de son &eacute;poque. Th&eacute;rapeutique, traitement, physiologie, font par exemple partie du lot de termes employ&eacute;s. Bien souvent, elle donne &agrave; ces notions un sens diff&eacute;rent de celui que l&rsquo;on utilise couramment aujourd&rsquo;hui. Il ne faut donc pas se laisser tromper. Par exemple, lorsqu&rsquo;elle &eacute;voque un &laquo;&nbsp;traitement&nbsp;&raquo; en Science Chr&eacute;tienne, le terme n&rsquo;a rien de m&eacute;dical. L&rsquo;approche est enti&egrave;rement spirituelle. Sous le mot &laquo;&nbsp;traitement&nbsp;&raquo; qu&rsquo;elle reprend au lexique m&eacute;dical, elle range le sens d&rsquo;une pri&egrave;re, d&rsquo;une &laquo;&nbsp;foi absolue dans le fait que tout est possible &agrave; Dieu&nbsp;&raquo; (Science et Sant&eacute; p. 1), pri&egrave;re dont elle d&eacute;finit longuement la nature dans le premier chapitre de Science et Sant&eacute;. <br /><span style=""></span><br /><span style=""></span>  Eddy met &eacute;galement en garde ses lecteurs &agrave; de nombreuses reprises sur l&rsquo;imperfection de la langue humaine pour traduire les choses de l&rsquo;esprit, et donc sur la n&eacute;cessit&eacute; des concessions, et, d&rsquo;une certaine mani&egrave;re, des approximations. Ceci devrait alerter le lecteur attentif, et l&rsquo;inciter &agrave; ne pas s&rsquo;arr&ecirc;ter aux apparences, mais &agrave; creuser le sens des mots, &agrave; saisir leur contexte, afin d&rsquo;en d&eacute;couvrir l&rsquo;&eacute;tendue. <br /><span style=""></span><br /><span style=""></span>  </div>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[L'amour parfait bannit la crainte]]></title><link><![CDATA[https://www.lasciencechretienne.com/le-blog/lamour-parfait-bannit-la-crainte]]></link><comments><![CDATA[https://www.lasciencechretienne.com/le-blog/lamour-parfait-bannit-la-crainte#comments]]></comments><pubDate>Fri, 29 May 2015 08:51:42 GMT</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">https://www.lasciencechretienne.com/le-blog/lamour-parfait-bannit-la-crainte</guid><description><![CDATA[  Le premier billet de ce blog sera consacr&eacute; &agrave; &nbsp;l&rsquo;extrait suivant de Science et Sant&eacute;   &laquo;&nbsp;Commencez toujours votre traitement en calmant la crainte de vos patients. Donnez-leur silencieusement l&rsquo;assurance qu&rsquo;ils sont exempts de maladie et de danger. Observez le r&eacute;sultat de cette simple r&egrave;gle de la Science Chr&eacute;tienne, et vous constaterez qu&rsquo;elle att&eacute;nue les sympt&ocirc;mes de toute maladie. Si vous r&eacute;u [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<div class="paragraph" style="text-align:left;"><span style='text-decoration:none; font-style:normal; font-weight:400; color:rgb(0, 0, 0); '><span style="text-decoration:none; font-style:normal; font-weight:400; color:rgb(0, 0, 0); "><!--[if gte mso 9]>        <![endif]--><!--[if gte mso 9]>     Normal   0         21         false   false   false      FR   X-NONE   X-NONE                                                                                             <![endif]--><!--[if gte mso 9]>                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                <![endif]--><!--[if gte mso 10]>   /* Style Definitions */  table.MsoNormalTable 	{mso-style-name:"Tableau Normal"; 	mso-tstyle-rowband-size:0; 	mso-tstyle-colband-size:0; 	mso-style-noshow:yes; 	mso-style-priority:99; 	mso-style-parent:""; 	mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; 	mso-para-margin-top:0cm; 	mso-para-margin-right:0cm; 	mso-para-margin-bottom:10.0pt; 	mso-para-margin-left:0cm; 	line-height:115%; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman","serif"; 	mso-fareast-language:EN-US;}  <![endif]-->  <span style="color:black">Le premier billet de ce blog sera consacr&eacute; &agrave; <span style="mso-spacerun:yes">&nbsp;</span>l&rsquo;extrait suivant de <em style="mso-bidi-font-style:normal">Science et Sant&eacute;</em> </span><br /><span></span><br /><span></span>  <span style="color:black">&laquo;&nbsp;Commencez toujours votre traitement en calmant la crainte de vos patients. Donnez-leur silencieusement l&rsquo;assurance qu&rsquo;ils sont exempts de maladie et de danger. Observez le r&eacute;sultat de cette simple r&egrave;gle de la Science Chr&eacute;tienne, et vous constaterez qu&rsquo;elle att&eacute;nue les sympt&ocirc;mes de toute maladie. Si vous r&eacute;ussissez &agrave; chasser enti&egrave;rement la crainte, votre patient est gu&eacute;ri.&nbsp;&raquo; (pp. 411-412)</span><br /><span></span><br /><span></span>  <span style="color:black">&nbsp;</span><br /><span></span><br /><span></span>  Mal comprises et donc souvent critiqu&eacute;es, ces phrases - la derni&egrave;re notamment - sorties du contexte th&eacute;ologique qui devrait toujours les accompagner et priv&eacute;es d&rsquo;une compr&eacute;hension exacte de ce qu&rsquo;Eddy entendait par le mot &laquo;&nbsp;crainte&nbsp;&raquo;, peuvent para&icirc;tre irr&eacute;alistes, voire dangereuses. A juste titre. Comment en effet s&rsquo;adresser &agrave; une personne souffrante&nbsp;en ces termes : &laquo;&nbsp;cessez simplement d&rsquo;avoir peur, et vous serez gu&eacute;ri&nbsp;&raquo;&nbsp;? <br /><span></span><br /><span></span>  &nbsp;<br /><span></span><br /><span></span>  Mary Baker Eddy ne dit rien de tout cela. Pour bien la comprendre, il faut saisir ce que la &laquo;&nbsp;crainte&nbsp;&raquo; repr&eacute;sente dans le contexte biblique. <br /><span></span><br /><span></span>  &nbsp;<br /><span></span><br /><span></span>  La peur telle que tout un chacun peut l&rsquo;&eacute;prouver au quotidien, et m&ecirc;me l&rsquo;angoisse, sont impropres &agrave; embrasser toute l&rsquo;&eacute;tendue du terme &laquo;&nbsp;crainte&nbsp;&raquo;, en grec &laquo;&nbsp;phobos&nbsp;&raquo;, tel qu&rsquo;il est pr&eacute;sent&eacute; dans le Nouveau Testament (NT). Deux phrases de la premi&egrave;re &eacute;pitre de Jean r&eacute;sument la question&nbsp;: <br /><span></span><br /><span></span>  &nbsp;<br /><span></span><br /><span></span>  1. &laquo;&nbsp;Dieu est amour&nbsp;; et celui qui demeure dans l&rsquo;amour demeure en Dieu et Dieu demeure en lui&nbsp;&raquo; (I Jean 4&nbsp;: 16)<br /><span></span><br /><span></span>  2. &laquo;&nbsp;Il n&rsquo;y a pas de crainte dans l&rsquo;amour&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;celui qui craint n&rsquo;est pas parfait dans l&rsquo;amour&nbsp;&raquo;<br /><span></span><br /><span></span>  &nbsp;<br /><span></span><br /><span></span>  Jean pr&eacute;cise &eacute;galement que &laquo;&nbsp;la crainte implique un ch&acirc;timent&nbsp;&raquo;. Et si la th&eacute;ologie chr&eacute;tienne a, au fil des si&egrave;cles, r&eacute;duit le ch&acirc;timent &agrave; une peine en lien avec le p&eacute;ch&eacute;, les &eacute;vangiles pr&eacute;sentent le Christ pardonnant les p&eacute;ch&eacute;s, gu&eacute;rissant les maladies et ressuscitant les morts, c&rsquo;est &agrave; dire faisant du ch&acirc;timent une cat&eacute;gorie qui inclut la maladie et la mort. D&rsquo;ailleurs, s&rsquo;adressant aux malades, il dit r&eacute;guli&egrave;rement&nbsp;: &laquo;&nbsp;Ne crains point&nbsp;&raquo;.<br /><span></span><br /><span></span>  &nbsp;<br /><span></span><br /><span></span>  Quelle est donc cette crainte qui revient r&eacute;guli&egrave;rement&nbsp;? La crainte est un concept m&eacute;taphysique et th&eacute;ologique de premi&egrave;re importance. Eddy en a conscience lorsqu&rsquo;elle l&rsquo;associe au p&eacute;ch&eacute; pour exhiber les sources de l&rsquo;esclavage de l&rsquo;homme (Science et Sant&eacute; p. 373), de la maladie (p. 404) ou de la mort (p. 392). La crainte, telle que d&eacute;finie dans l&rsquo;&eacute;pitre johannique, est une des racines du mal. La crainte est l&rsquo;oppos&eacute; de l&rsquo;amour parfait&nbsp;; ce qui s&rsquo;oppose &agrave; la foi en Dieu, ce qui tendrait &agrave; s&eacute;parer l&rsquo;homme de Dieu si seulement cela &eacute;tait possible. <br /><span></span><br /><span></span>  &nbsp;<br /><span></span><br /><span></span>  &laquo;&nbsp;Chasser enti&egrave;rement la crainte&nbsp;&raquo; tel qu&rsquo;Eddy le mentionne pour gu&eacute;rir l&rsquo;homme n&rsquo;a donc rien de commun avec le fait de rassurer quelqu&rsquo;un. Seul le Saint Esprit, le divin consolateur, la manifestation de l&rsquo;Amour divin, est en mesure d&rsquo;op&eacute;rer cette action. Ceci est d&rsquo;ailleurs corrobor&eacute; par Jean&nbsp;: &laquo;&nbsp;l&rsquo;amour parfait bannit la crainte&nbsp;&raquo; (I Jean 4&nbsp;: 18). Et cet acte de chasser la crainte par l&rsquo;Amour divin, implique un effacement de ce qui est contraire &agrave; l&rsquo;amour parfait. <br /><span></span><br /><span></span>  &nbsp;<br /><span></span><br /><span></span>  On comprend d&egrave;s lors pourquoi la gu&eacute;rison chr&eacute;tienne, qui semble si &eacute;vidente dans les &eacute;vangiles, si ais&eacute;e lorsqu&rsquo;accomplie par le Christ, ne se r&eacute;alise pas lorsque les ap&ocirc;tres sont appel&eacute;s par le p&egrave;re de l&rsquo;enfant &eacute;pileptique&nbsp;: &laquo;&nbsp;Je l&rsquo;ai amen&eacute; &agrave; tes disciples, et ils n&rsquo;ont pas pu le gu&eacute;rir.&nbsp;&raquo; (Matthieu 17&nbsp;: 16) La pri&egrave;re et le je&ucirc;ne, c&rsquo;est &agrave; dire la r&eacute;forme du c&oelig;ur afin d&rsquo;&ecirc;tre &laquo;&nbsp;semblable au Christ&nbsp;&raquo;, est ce qui est n&eacute;cessaire pour &ecirc;tre &agrave; m&ecirc;me d&rsquo;exprimer cet &laquo;&nbsp;amour parfait [qui] bannit la crainte&nbsp;&raquo;.&nbsp;<br /><br /><span style="font-size:12.0pt;line-height:115%; font-family:&quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;mso-fareast-font-family:Calibri; mso-fareast-theme-font:minor-latin;mso-ansi-language:FR;mso-fareast-language: EN-US;mso-bidi-language:AR-SA"></span>Il nous faut cependant remarquer qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas de coupure nette entre &laquo;&nbsp;agap&egrave;&nbsp;&raquo; - l&rsquo;amour parfait - et l&rsquo;amour exprim&eacute; par les hommes. Eddy entend par ses &eacute;crits encourager ses lecteurs &agrave; prier et &agrave; se r&eacute;former afin de soulager le poids du &laquo;&nbsp;ch&acirc;timent&nbsp;&raquo; li&eacute; &agrave; la crainte, de mani&egrave;re &agrave; ce que cet amour grandisse, se purifie, se perfectionne, et devienne de plus en plus efficace. &nbsp;Elle entend, dans le m&ecirc;me temps montrer les r&eacute;alisations de cet amour en progr&egrave;s. Le passage&nbsp;: &laquo;&nbsp;vous constaterez qu&rsquo;elle att&eacute;nue les sympt&ocirc;me de toute maladie&nbsp;&raquo; en est l&rsquo;expression. R&eacute;alisation moindre d&rsquo;un coeur qui n&rsquo;est pas encore l&rsquo;image de l&rsquo;amour parfait, mais qui, par sa foi et son engagement en faveur du Christ contribue n&eacute;anmoins &agrave; soulager un peu de la souffrance humaine<span style="font-size:12.0pt;line-height:115%; font-family:&quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;mso-fareast-font-family:Calibri; mso-fareast-theme-font:minor-latin;mso-ansi-language:FR;mso-fareast-language: EN-US;mso-bidi-language:AR-SA">.</span><br /><span></span><br /><span></span></span></span></div>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Pourquoi un BLOg sur La Science CHretienne ?]]></title><link><![CDATA[https://www.lasciencechretienne.com/le-blog/pourquoi-un-blog-sur-la-science-chretienne]]></link><comments><![CDATA[https://www.lasciencechretienne.com/le-blog/pourquoi-un-blog-sur-la-science-chretienne#comments]]></comments><pubDate>Fri, 01 May 2015 14:21:31 GMT</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">https://www.lasciencechretienne.com/le-blog/pourquoi-un-blog-sur-la-science-chretienne</guid><description><![CDATA[A ceux qui ont eu l'occasion de parcourir le site "La Science Chr&eacute;tienne en France" afin de s'informer sur la pens&eacute;e de Mary Baker Eddy ainsi que sur divers aspects de la th&eacute;ologie de la &#65279;Science Chr&eacute;tienne&#65279;, il n'aura pas &eacute;chapp&eacute; qu'&agrave; plusieurs reprises la promesse d'onglets suppl&eacute;mentaires concernant un approfondissement de la m&eacute;taphysique et de la th&eacute;ologie de la Science Chr&eacute;tienne a &eacute;t&eacute; f [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<div class="paragraph" style="text-align:left;"><span style='text-decoration:none; font-style:normal; font-weight:400; color:rgb(0, 0, 0); '><span style="text-decoration:none; font-style:normal; font-weight:400; color:rgb(0, 0, 0); "><span style="text-decoration:none; font-style:normal; font-weight:400; color:rgb(0, 0, 0); "><span style="text-decoration:none; font-style:normal; font-weight:400; color:rgb(0, 0, 0); "><span style="text-decoration:none; font-style:normal; font-weight:400; color:rgb(0, 0, 0); "><span style="text-decoration:none; font-style:normal; font-weight:400; color:rgb(0, 0, 0); "><span style="text-decoration:none; font-style:normal; font-weight:400; color:rgb(0, 0, 0); "><span style="text-decoration:none; font-style:normal; 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font-style:normal; font-weight:400; color:rgb(0, 0, 0); "><span style="text-decoration:none; font-style:normal; font-weight:400; color:rgb(0, 0, 0); "><span style="text-decoration:none; font-style:normal; font-weight:400; color:rgb(0, 0, 0); "><span style="text-decoration:none; font-style:normal; font-weight:400; color:rgb(0, 0, 0); "><span style="text-decoration:none; font-style:normal; font-weight:400; color:rgb(0, 0, 0); "><span style="text-decoration:none; font-style:normal; font-weight:400; color:rgb(0, 0, 0); "><span style="text-decoration:none; font-style:normal; font-weight:400; color:rgb(0, 0, 0); "><span style="text-decoration:none; font-style:normal; font-weight:400; color:rgb(0, 0, 0); "><span style="text-decoration:none; font-style:normal; font-weight:400; color:rgb(0, 0, 0); ">A ceux qui ont eu l'occasion de parcourir le site "La Science Chr&eacute;tienne en France" afin de s'informer sur la pens&eacute;e de Mary Baker Eddy ainsi que sur divers aspects de la th&eacute;ologie de la <span class="rangySelectionBoundary" style="line-height: 0; display: none;" id="selectionBoundary_1417534034521_41739543831703574">&#65279;</span>Science Chr&eacute;tienne<span class="rangySelectionBoundary" style="line-height: 0; display: none;" id="selectionBoundary_1417534034520_7305224521311499">&#65279;</span>, il n'aura pas &eacute;chapp&eacute; qu'&agrave; plusieurs reprises la promesse d'onglets suppl&eacute;mentaires concernant un approfondissement de la m&eacute;taphysique et de la th&eacute;ologie de la Science Chr&eacute;tienne a &eacute;t&eacute; faite. Il nous a finalement sembl&eacute; plus opportun d'approfondir ces notions sous forme de billets r&eacute;guliers, afin que le contenu malgr&eacute; tout assez dense des th&eacute;matiques m&eacute;taphysiques soit le plus accessible et le plus vari&eacute; possible. <br /><br />Ce blog nous permettra &eacute;galement de discuter diff&eacute;rentes notions relatives &agrave; la Science Chr&eacute;tienne, &agrave; la spiritualit&eacute; de mani&egrave;re g&eacute;n&eacute;rale, &agrave; la religion, &agrave; la Bible, &agrave; l'Eglise, etc., en essayant dans la mesure du possible d'inscrire les id&eacute;es d&eacute;velopp&eacute;es ici dans un cadre pratique.<br /><br /><br /><br /></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></div>  <div><div style="height: 20px; overflow: hidden; width: 100%;"></div> <hr class="styled-hr" style="width:100%;"></hr> <div style="height: 20px; overflow: hidden; width: 100%;"></div></div>]]></content:encoded></item></channel></rss>